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Plan de vie

lundi 30 avril 2007

Ce plan de vie m’a été inspiré d’une biographie de Benjamin FRANKLIN que j’ai lue il y a un peu plus de 10 ans.

Benjamin FRANKLIN accordait à ce plan une importance capitale. Il assurait qu’il avait été pour lui la clef de sa réussite sociale, qu’il lui avait permis de vaincre ses déficiences physiques, la pauvreté et l’aurait conduit entre autre aux fonctions les plus hautes de l’état. Cela tenait du miracle, me semblait-il !

Pour ma part, je venais de franchir une période de crise mouvementée. Il me fallait me situer socialement et me prouver à moi-même et aux autres. Je n’avais donc rien à perdre en utilisant ce plan à mon profit. Je l’ai suivi scrupuleusement pendant un an et demi environ après l’avoir formulé le plus honnêtement possible.

Les résultats ont été surprenants et dépassaient de beaucoup mes plus secrètes espérances du moment. Je suis devenu l’un des vendeurs les plus appréciés de ma société avec un salaire auquel je n’aurais pas osé prétendre un an auparavant.

Tout cela est bien mystérieux, pensez-vous ? En réalité, c’est d’une facilité enfantine ; encore faut-il le faire !

Il s’agit tout d’abord de définir un bilan la plus honnête et la plus objectif possible de notre personnalité réelle, de nos faiblesses, de nos véritables possibilités.

Nous pouvons pour cela nous aider d’un tableau synoptique que l’on divisera en positif et en négatif, en nous efforçant de répondre aux points suivants :

- Personnalité
- Situation Familiale
- Situation sociale
- Situation professionnelle
- Situations diverses

Nous en dégagerons donc les qualités, les points forts que nous améliorerons et les erreurs, les faiblesses qui sont des qualités en gestation.

Ainsi nous préparerons un plan en treize points spécifiques qu’il nous faudra développer.
Exemple :
1 - C. C. P. V (Ne pas condamner, ne pas critiquer, ne pas se plaindre, mais Valoriser)
2 – Optimisme – sourire
3 - Gestes conscients, respiration consciente etc...
4 – Silence – « écoute » etc...
13 - Organisation personnelle.

Mais pourquoi treize points ?

Eh bien, il se trouve que nous avons 52 semaines dans une année et treize semaines dans un trimestre ; si bien qu’en un an, il nous est possible de revenir 4 fois au point 1 de notre plan.

Peut-être commençons-nous à y voir un peu plus clair ?
Pas encore ? Bon, poursuivons. Si nous pouvons consacrer une semaine entière à améliorer un point particulier du plan, en un an nous aurons la possibilité de perfectionner quatre fois une semaine ce même point qui deviendra de ce fait une manière positive de vivre, une programmation synergique. Ce n’est pas tout !

Le véritable intérêt de ce plan réside dans sa simplicité d’utilisation car nous disposons d’une trame que nous avons préparée individuellement en toute conscience et qui va nous servir de support pour notre programmation ou pour notre « image mentale de soi » en devenir.

Nous pouvons chaque fois que nous retrouverons un point précis, nous aider des expériences et de nos réussites précédentes. Ainsi le travail deviendra plus facile, plus agréable, l’expérience plus riche. Le travail se transformera en jeu.

Chaque fois que nous atteindrons le point treize de notre plan, ce sera l’occasion de préciser, d’affiner notre but et d’ajuster notre comportement pour plus d’efficacité.

Le plus difficile, comme en beaucoup de choses, semble être le démarrage. En réalité, la simple décision rend les choses plus faciles. Ce n’est pas une question de volonté mais plutôt de méthode. D’ailleurs dans la pratique, nous pouvons nous aider de « trucs » divers, comme par exemple, un petit objet personnel de conscience, différent et approprié au thème à développer. En ce qui me concerne, je garde dans ma poche des petites fiches « bristol » blanches sur lesquelles j’ai inscrit le point de la semaine, dans une couleur représentant pour moi, la qualité à acquérir. Cette couleur produit un déclic, un réflexe conditionné.

J’espère à présent vous avoir un peu plus motivé, à défaut de vous convaincre.

Les relaxoloques y trouveront peut-être un outil de plus à proposer lors du bilan, mais pourquoi ne pas l’adopter soi-même ? Sait-on jamais ? Souvenez-vous de la petite histoire de Benjamin FRANKLIN.

Jean POLITI