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Réseaux de Solidarité

lundi 30 avril 2007

Voici le préambule qui annonce la formation des « Réseaux de solidarité ».

Le métier, (au sens étymologique de « service ») de relaxologue indique, à mon sens, avec peu de chance d’erreur, chez son dépositaire un goût pour la paix. Être relaxologue, c’est oeuvrer pour faciliter la découverte de la paix intérieure chez ses clients... et en soi.

Depuis les découvertes de K. PRIBRAN sur le fonctionnement du néo-cortex (indiquant une analogie avec l’hologramme et avec ses propriétés), il est devenu impossible de ne pas relier les activités pacifiantes individuelles à l’émergence de la paix universelle, condition nécessaire de la survie à moyen terme de notre espèce.

Dam cet esprit, un groupe d’un peu plus de 100 personnes a entrepris de créer des Réseaux de Solidarité dans le but de permettre tout de suite à chacun(e) d’oeuvrer concrètement pour la paix, de devenir « Irénophore » (de eiréné la paix et phoreuein porter).

Je remercie vivement la rédaction d’HÉLIADES de nous permettre de vous donner les indications pratiques ci-dessous, auxquelles j’ajoute qu’il est facile comme tout, et gratuit de fonder un réseau local. Je suis donc à la disposition de toutes les personnes désireuses d’informations dans ce sens et vous adresse mes sentiments cordiaux.

Michel TAVERNIER délégué de la Confédération nationale des Réseaux de Solidarité Relaxologue

UN EVENEMENT :

LA CRÉATION DES RÉSEAUX DE SOLIDARITÉ

Préambule : La Terre se porte mal.
Il y a moins de 3000 ans, le SAHARA était une vaste forêt. Ce sont les coupes réglées effectuées par les Romains et les Carthaginois pour construire leurs navires qui, en moins d’un millénaire, l’ont réduit à l’état de désert.

Nous tous pouvons la soigner.
En 1913, Il était en Haute-Provence une zone montagneuse désertique et abandonnée où Jean GIONO faillit un jour mourir de soif. Sa recherche d’un point d’eau le conduisit à un berger solitaire, Elzéard BOUFFIER, qui s’était mis depuis un an à planter des chênes. Dans les 45 années qui suivirent, il planta sur ces terres, dont il ne connaissait même pas les propriétaires, plus de 70 000 arbres par an. À sa mort, il laissait à ses « pays » une forêt de plus de 3 000 hectares ; et cette forêt avait fait remonter la nappe phréatique et renaître les sources, ce qui permit le retour d’habitants en bien plus grand nombre qu’autrefois.

Notre choix : Nous y pouvons beaucoup plus qu’il ne paraît.
Ce point d’histoire et ce récit, résumé de « L’Homme qui plantait des arbres » de Jean GIONO, éclairent assez bien notre situation actuelle :

- le premier montre ce qui arrive quand nous confions la résolution de nos problèmes collectifs aux. États, aux experts, et plus généralement à ceux qui sont loin des réalités de la vie et à l’abri des conséquences néfastes de leurs actes ;
- le second décrit ce qui survient dès que nous prenons nos responsabilités à la base. Ce qu’Elzéard BOUFFIER a fait pour reverdir son petit coin de planète, n’importe lequel d’entre nous peut le faire à sa manière. Et c’est toute la planète qui sera rendue à sa fraîcheur originelle.

C’est à nous de décider si nous voulons substituer l’action à la salivation.
En d’autres termes, ce que la somme des innombrables actes ou acquiescements inconscients aux décisions des « experts » a fait, la somme d’innombrables actes conscients polarisés dans le sens de la vie peut le défaire.

Notre corresponsabilité passive de tout ce qui arrive de malheureux sur la planète peut se muer, dès que nous le décidons, en corresponsabilité active et créative, à travers des millions d’actes quotidiens que nous allons poser délibérément après mûre réflexion et toujours sans agressivité. Il suffit, pour y arriver, de s’en donner les moyens, notamment une structure et une démarche adéquates à notre objectif : CRÉER NOTRE VIE ET NOTRE ENVIRONNEMENT AU LIEU DE LES SUBIR.

DES RÉSEAUX D’UN NOUVEAU GENRE :
LES RÉSEAUX SIGEM

Ils rassemblent : Tous ceux et celles qui gèrent directement ou indirectement leur budget ménager, notamment les personnes au foyer.

Tous les volontaires.

Les buts : Panser les plaies de la Terre et des sociétés humaines.

- Faciliter les prises de conscience et l’analyse de tout ce qui cloche sur les plans local, national, planétaire.
- Inventer ce qui pourrait convenir bien, ou, à défaut, mieux, dans l’inter-fécondation active des imaginations des membres du réseau.
- Mettre en oeuvre ces idées dans des actions multi-individuelles, en commençant par les plus urgentes et par celles qui témoignent de la cohérence la plus grande avec le souci d’interdépendance et de solidarité planétaires.

La structure : Elle est adéquate à son objet innovateur et pacificateur.
Attention ! Veuillez lire ce paragraphe jusqu’au bout, car, tout comme un seul poil de chat, un seul mot peut provoquer des allergies.
Après une étude approfondie, c’est la forme syndicale qui a été retenue, parce qu’en France, comme dans la plupart des pays, elle est, de beaucoup la plus protégée et la plus adéquate à l’action décentralisée comme aux opérations groupées.

Bien entendu, nos actions viseront à correspondre à la signification universelle que revêtait autrefois le mot « syndicat » ,puisque nous nous donnons comme règle le service de toutes les collectivités humaines et de notre planète et que nous écartons toutes mesures offensives.

Mais on ne rejette pas l’usage de la bouteille sous prétexte qu’on en a vu recevoir des liquides divers. Considérez ici la forme syndicale comme la plus adéquate à l’atteinte de nos objectifs et rien d’autre.

« SIGEM » signifie : « Syndicat d’Intendance, de Gestion et d’Économie Ménagère ». Les SIGEMs sont une poussière de réseaux locaux constituant, avec d’autres réseaux une « Confédération Nationale des Réseaux de Solidarité » à travers des unions locales, départementales, ethnales et des fédérations départementales, ethnales et nationales.

Les statuts : Ils ont été élaborés de façon à laisser le pouvoir à la base.

Les votes : Les décisions se prennent à une majorité croissant dans le temps de 70 à 90%.

L’engagement : Les adhérent(e)s s’engagent à respecter les principes énoncés dans les statuts de la Confédération. Il s’ensuit qu’ils ne s’autorisent à entreprendre consciencieusement que ce qui ne peut pas nuire à d’autres collectivités humaines ou à la Terre ; et qu’ils s’interdisent toutes attitudes agressives ou offensives.

Cotisation : Elle est de 1 €/semaine, soit 52€/an. Elle ouvre le droit à l’accès à un réseau de coopératives biologiques, à des bibliothèques, des aromathèques et à des lieux de réunion (relais) et à tous les réseaux ainsi qu’à une Mutuelle de services.

AUTRES ORGANISMES ASSOCIÉS

- D’autres syndicats adhérant à la Confédération des RÉSEAUX DE SOLIDARITE et couvrant des activités globales sont constitués ou en cours de constitution. Ce sont, entre autres :

Des réseaux globaux associés à des unités de recherche universitaire.

- Le syndicat des activités de l’Éducation regroupant professeurs, parents, élèves (de plus de 16 ans), personnels administratifs et de services,…
- le syndicat des activités de la santé regroupant médecins, infirmiers, filles de salle, administratif, pharmaciens, paramédicaux,…
- le syndicat « Formation, Organisation, Recherche, et Créations d’Emplois » (F.O.R.C.E)
- le syndicat d’ « Agriculture et Jardinage Ecologiques » (S.A.J.E.).
- le syndicat « Imprimerie, Arts Graphiques et Edition » (IMAGE),
etc...
- les facultés décentralisées de l’Université de la Paix viennent compléter ce dispositif.

Et vous ? Si vous pensez qu’il est temps pour vous de découvrir vos immenses possibilités innées de création, de développer vos sentiments d’indépendance et de solidarité planétaires, et de les mettre au service d’un mieux puis d’un bien-être pour tous et pour chacun(e).

Alors rejoignez-nous.

Il ne sera jamais attendu l’impossible mais de ces mini-actes qui,
additionnés, changent tout. Après tout, à l’origine de l’Amazone,
il n’y a que des gouttes en très grand nombre.

Remarque :
Cet article ayant été rédigé en juillet 1983, nous ne savons pas ce que sont devenus ces réseaux de solidarité…