Logo de ce site

Accueil > Biosynergie > Héliades > Héliades N°14 > LA BIOSYNERGIE : MÉTHODE DE RELAXATION OU PHILOSOPHIE ?

Editorial

LA BIOSYNERGIE : MÉTHODE DE RELAXATION OU PHILOSOPHIE ?

dimanche 8 juin 2008

L’apparition de la civilisation industrielle a conduit - et souvent contraint - les responsables à utiliser des méthodes de plus en plus sophistiquées pour organiser et gérer leurs entreprises. Les gouvernements eux-mêmes font des « plans » pour éviter l’anarchie de la production industrielle, le gaspillage des ressources, et tenter d’établir un équilibre économique et social.

L’entreprise qui veut survivre et se développer doit tenir compte également de l’environnement économique et psycho-sociologique dans lequel elle se situe. Elle doit connaître ses capacités et ses manques, elle se doit d’établir des budgets qui devront tenir compte de tendances fondamentales de l’évolution d’un grand nombre de paramètres.

L’organisation et la prévision jouent donc un rôle important pour ne pas dire essentiel dans la vie des entreprises industrielles et commerciales.
Parallèlement à cette recherche, nous nous devons d’évoquer une recherche assez ancienne mais de plus en plus active de nos jours, celle qui touche la connaissance de l’être humain.

Au niveau de la biologie et de la physiologie, nous nous connaissons de mieux en mieux ; au niveau psychologique également, encore que les efforts aient porté plus spécialement sur les troubles d’ordre psycho-pathologique.
Nous pouvons cependant noter l’apport inestimable des connaissances offertes par la psychobiologie, la caractérologie, la morphopsychologie et la graphologie (etc., etc.) pour la gouverne de notre vie, tant au plan physique, émotionnel, affectif, mental que spirituel.

Nous savons bien désormais que l’absence apparente de réaction immédiate chez un « secondaire » [1] ne signifie pas qu’il soit apathique ou insensible, nous pouvons prévoir qu’à la suite d’un incident il peut réagir brusquement mais tardivement, à propos d’un événement sans relation apparente avec celui qui a occasionné la blessure initiale.

Nous savons aussi que nous avons des aptitudes privilégiées, des inaptitudes particulières et qu’il nous appartient de conduire notre vie et nos relations en fonction de cette connaissance de nous-mêmes et des autres.

Cette recherche de plus en plus indispensable pour vivre en équilibre, doit en fait, être considérée aussi sous un autre aspect : c’est celui de la prévention et de l’anticipation.

Si par exemple nous avons affaire a un interlocuteur aux réactions très « primaires » [1] , nous éviterons de l’interpeler brutalement pour assurer la continuité de la communication du moment, mais bien au-delà de cette tactique, il nous appartient de fixer notre orientation professionnelle différemment si nous sommes « passionné » [1] ou « sentimental » [1]. Il en va de même pour notre entourage auquel nous pourrions apporter beaucoup au niveau de l’épanouissement spécifique.

Et même s’il nous reste encore beaucoup à découvrir dans ce domaine illimité de la connaissance de soi et des autres, nous pouvons déjà mettre à profit les connaissances actuelles.

Et c’est la différence fondamentale et la chance de la BIOSYNERGIE de se situer au-delà des méthodes et des recettes et de pouvoir prétendre au rang de philosophie puisqu’elle s’intéresse profondément à l’EXISTENTIEL.
Nous souhaitons que chaque relaxologue apporte toute son attention à cette dimension de la biosynergie.

Nos prochaines réunions de travail en tiendront compte pour que soient bien définis les critères de cette philosophie et les conséquences qui en résultent.

Yves Ropars.
Secrétaire du SYNERME.

[1au sens caractérologique du terme.