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Editorial

COMMENT S’INFORMER SUR LE MIEUX-ETRE OU L’INTERET DE LA REVUE « HELIADES »

lundi 10 décembre 2012

Nous vivons à une époque où l’information circule en surabondance. Les médias s’imposent à nous à travers des supports d’images et de mots dont le coût de réalisation peut atteindre des sommes considérables. Ne parle-t-on pas, par exemple, d’un coût de 3 millions de francs (nouveaux) pour une présentation télévisée de 30 secondes ?

Il est à noter que cette surabondance nuit à la qualité même de l’information et un éditorialiste affirmait tout dernièrement que cette situation créait une désinformation.

Comme vous avez pu le constater, de plus en plus de revues s’intéressent aux Médecines Douces, à la santé, à la forme, aux techniques diverses. La plupart d’entre elles se maintiennent et se développent grâce aux annonces publicitaires et cela n’est un secret pour personne : tous les quotidiens, toutes les revues vivent surtout grâce à l’apport financier de la publicité.

Cependant, eu égard à la situation pléthorique des médias d’une part, au coût exhorbitant d’un lancement de revue à grande diffusion d’autre part, il ne peut être question d’envisager une opération importante pour développer la diffusion d’Héliades

Mais il convient de rappeler ici que nos intentions, en créant cette revue, ne visaient pas à concurrencer ce qui existait déjà. Héliades devait surtout constituer un trait d’union entre les relaxologues et l’Institut, représenter un support pour des échanges de réflexion et permettre l’approfondissement des connaissances.

D’une manière plus précise encore, Héliades devait incarner l’« esprit » de la relaxologie et plus particulièrement l’esprit de la Biosynergie, c’est-à-dire l’énergie la plus « puissante » au niveau subtil en constituant des germes pouvant éclore à tout moment en fonction de la disponibilité des lecteurs.

Il est donc bien difficile de mesurer l’impact exact d’une telle revue et, par là-même, d’établir une relation directe entre son coût et l’importance de ses apports.

Et pourtant la question se pose sincèrement : face au déferlement de l’information qui submerge notre vie, quelle est la part de temps et d’importance que chacun consacre :
- à la lecture d’Héliades ?
- à l’analyse d’un article en particulier ?
- à l’interrogation des auteurs sur le contenu de leurs articles ?

EN CLAIR, LA REVUE EST-ELLE UTILE ?
FAUT-IL LA MAINTENIR ?

Car, à travers cette question essentielle, il s’en pose une autre : quel est l’impact de la relaxologie et plus précisément de la Biosynergie sur le public, ou encore, le public a-t-il pris conscience que les moyens du Mieux-Etre existent ?

En fait, nous devrions proclamer qu’il ne suffit pas de se plaindre, il faut vouloir changer et se changer soi-même ! !

Cette prise de conscience est fondamentale. Einstein ne disait-il pas dans son manifeste de 1950 qu’il fallait désormais penser « autrement » ?

Notre époque est réellement une époque charnière mais les facilités technologiques ne semblent pas conduire à un approfondissement de la conscience.

Alors que faire, face à cette analyse ? Quels moyens devons-nous mettre en oeuvre pour obtenir des résultats satisfaisants ? Ce sujet de réflexion doit nous con­duire nous-même, qui nous voulons responsables, à nous concerter pour prendre des décisions judicieuses. À chacune et à chacun de s’interroger pour permettre dans un premier temps la continuité d’Héliades.

Dans toute organisation il existe des luttes d’influence pour accaparer le pouvoir ; cela coûte toujours une énergie considérable et ne fait guère avancer le progrès ; quant à nous, par rapport à l’éthique de la Biosynergie, nous envisageons surtout un PARTAGE DE RESPONSABILITÉS.

SOMMES-NOUS PRÊTS À CELA ?

Aussi, nous vous demandons instamment, au moyen du document ci-joint, de nous faire part des solutions que vous souhaitez proposer, étant entendu que ces solutions soient élaborées, réalistes et réalisables.

Merci d’avoir porté attention à cette demande.

Yves ROPARS.