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Editorial

LE PRINTEMPS DE LA SANTE ET DE L’EPANOUISSEMENT HUMAIN

dimanche 1er juin 2003

Voici le printemps...

Nous avons pris pour habitude de saluer l’apparition des bourgeons et l’éclosion des premières fleurs avec enthousiasme.

N’oublions pas cependant que ces manifestations qui ravissent notre vue et nous comblent d’espérance se sont préparées, en fait, durant cette difficile mais nécessaire période d’hiver.

Depuis la plus haute antiquité, les fêtes du solstice d’hiver ont voulu très probablement confirmer que les hommes, après la nuit de l’hiver, ont toujours aspiré très fortement à revoir le soleil, astre générateur de lumière et de chaleur et à qui nous devons les fruits de l’été et en définitive la vie.

Mais avec le printemps et ce deuxième numéro d’Héliades, nous aimerions saluer un événement d’importance qui doit indiscutablement correspondre à une espérance très ancienne. De quoi s’agit-il ?
N’y aurait-il pas, en ce qui concerne les conditions d’existence de l’Homme, une prise de conscience grandissante qui se confirmerait de plus eu plus, une prise de conscience reconnue par un témoin digne de foi, Leconte du Nouy ?

N’a-t-il pas proclamé que l’Homme est un spectateur d’un drame grandiose qu’il subit depuis des millénaires : maintenant l’Homme veut savoir, veut connaître les raisons profondes de son drame ?

Un autre grand savant, Einstein, réclamait dans son message de 1950 une nouvelle façon de penser, essentielle si l’humanité doit survivre.

Comment cette quête nouvelle se traduit-elle dans les faits ?

Les questions suivantes, posées tout particulièrement dans le domaine de la santé et des états psychiques, nous semblent traduire cette exigence nouvelle :

Pourquoi cela m’arrive-t-il à moi ? Je n’y comprends rien.
Que faire pour m’en sortir ?

S’il n’est pas fourni d’arguments aux questions posées ou si ceux-ci n’apparaissent pas satisfaisants, la personne concernée demeure insatisfaite, voire frustrée. Elle continue alors sa recherche incessante de compréhension auprès de praticiens différents proposant éventuellement des techniques nouvelles, aussi longtemps qu’elle n’aura pas obtenu satisfaction.

Or il est parfois bien difficile et bien délicat de donner des raisons totalement satisfaisantes à une souffrance qui peut se traduire par des symptômes très éloignés s causes réelles et premières de la maladie.

Un vieil adage plein de bon sens nous rappelle qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Aussi les différents articles de ce numéro d’Héliades, de par leur intention et leur contenu, souhaitent répondre à ce besoin de comprendre au préalable, avant l’apparition des problèmes, et nous ne saurions trop remercier leurs auteurs d’avoir oeuvré en ce sens.

Comme ces articles proposent des réflexions et des choix, les signataires des articles accepteront avec grand plaisir de répondre à vos questions. Si certaines questions concernent un problème d’intérêt général, nous ferons le nécessaire pour que la réponse figure dès que possible dans la revue.

Comme vous le constaterez, Héliades souhaite en ce printemps renfermer en puissance des graines que la chaleur de vos coeurs et la lumière de vos esprits feront germer pour donner de plus en plus chaque jour fruits d’une récolte à base de compréhension et d’amour.

Invitons-nous à partager bientôt les résultats de cette moisson d’un genre nouveau, réellement digne du véritable génie de l’Homme.