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Editorial

COMMENT VIVRE PLUS D’UN MOIS PAR AN

dimanche 1er juin 2003

Voici l’été et la perspective très proche des vacances. Cette période très attendue s’envisage avec l’espoir d’un temps favorable pour pouvoir bénéficier au maximum de ce moment exceptionnel.

Mais qu’y a-t-il en fait derrière cette attente des vacances ? Est-ce la possibilité d’éliminer la fatigue insidieuse, qui s’est infiltrée en nous, minant à notre insu nos forces physiques et psychiques ?

Est-ce le besoin profond d’échapper aux multiples contraintes de la vie quotidienne, de changer d’ambiance et de vivre autre chose ?

Est-ce satisfaire, à cause d’une plus grande disponibilité, un désir de voyager, de rencontrer des êtres et des pays différents et de s’enrichir de par ces contacts nouveaux ?
Est-ce tout simplement le plaisir de retrouver la nature, le soleil et le grand air ?

Les vacances ! !
Ce mot semble avoir des vertus spécifiques. De la qualité des vacances dépenda pour beaucoup la qualité de la reprise des activités.

N’en-est-il pas de même en ce qui concerne l’importance et la qualité de la moisson ? Les populations rurales envisagent encore avec plus d’optimisme la période à venir si les récoltes ont été satisfaisantes. Dans le cas contraire, nous entendrons très certainement cette expression : « c’est encore une mauvaise année ! ! »
Supposons cependant que les vacances ne soient pas totalement satisfaisantes !
Supposons aussi qu’elles soient excellentes !
La provision de bronzage ne durera pas longtemps sur peau des citadins et les meilleurs souvenirs risquent fort de se trouver rapidement recouverts et enfouis sous la grisaille des jours et des corvées quotidiennes.

Réflexion faite, la période des vacances - même celle des meilleures vacances - ne semble pas créer de miracle. Quelques semaines après, la majeure partie des citadins retrouve des conditions de vie difficiles et l’optimisme disparaît pour attendre... les prochaines grandes vacances.

Sommes-nous donc condamnés à ne vivre que 6 semaines par an ? Pourquoi acceptons-nous l’ « inacceptable », c’est à dire de survivre le reste de l’année, durant 46 semaines ?

Ne pouvons-nous envisager de vivre d’une manière plus satisfaisante ?
Est-ce trop demander d’intelligence humaine ?

Il serait grand temps de démontrer que nous sommes
capables de faire face, individuellement et collectivement,
à une accélération des rythmes de vie.

Aussi notre moisson, durant cette période de désengagement professionnel et de disponibilité que doivent représenter les vacances, pourrait se situer dans notre prise de conscience d’un besoin aigu de réflexion et de méditation pour bien comprendre l’importance majeure et capitale de la relaxation dans notre vie de tous les instants.

Car, au-delà du plaisir de s’accorder plusieurs fois par jour quelques instants pour détendre notre corps, il faut bien comprendre que la relaxation n’est pas seulement un moyen mais aussi et surtout une ATTITUDE, un état d’esprit conduisant peut-être à une philosophie.

Avec la relaxation, nous prenons le temps de respirer, de nous régénérer, de remarquer la beauté ; nous nous imprégnons de la vie.

Avec la relaxation, nous prenons du recul par rapport à ce que nous propose l’extérieur, par rapport aux sollicitations permanentes, diverses, contradictoires et destructurantes.

Avec la relaxation, nous évitons la désagrégation et l’éclatement de notre moi profond et nous pouvons dès lors mettre à profit les innombrab1es opportunités d’enrichissement et de contact que nous propose la Vie, à tout moment.

La Vie, nous la trouvons alors, ICI et MAINTENANT avec toutes ses richesses. Nous ne regrettons plus le passé et nous n’hypothéquons pas l’avenir, l’avenir que ne connaissons pas encore.

Alors et alors seulement, l’épanouissement est envisageable sérieusement. L’évolution tant attendue devient durable toute l’année et nous refusons de la remettre en cause.

Vivre, c’est s’épanouir.
Notre être tout entier, nos proches, nos amis attendent de nous le rayonnement et la joie.

Nous demandons plus particulièrement aujourd’hui aux professionnels de l’enseignement de la relaxation et du mieux-être de faire connaître en cette période privilégiée la relaxation et les immenses possibilités d’épanouissement qu’elle offre.

Faisons connaître ensemble, à ceux qui attendent, le mieux-être, la joie, l’espoir, la Vie.

Dans ce troisième numéro d’Héliades, vous trouverez rassemblées des solutions et des réponses à des problèmes majeurs. Encouragez les auteurs d’articles ! Posez-leur des questions !

Ecrivez-nous aussi. Faites-nous part de vos résultats et des bienfaits procurés à autrui par la relaxation.

Nous vous souhaitons de bonnes vacances
et des moissons prospères.