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Editorial

1982... DES RAISONS MAJEURES D’ESPÉRER

lundi 15 décembre 2003

L’année 1981 semble avoir été marquée par des prévisions particulièrement pessimistes en ce qui concerne l’avenir de l’Humanité durant les prochaines années.

Les auteurs qui tentent de déchiffrer les quatrains de Nostradamus font recette, l’apocalypse sous toutes ses formes semble inévitable et la destruction de l’Humanité... imminente...

D’autres auteurs, qui tentent de situer notre époque par rapport au passé, affirment que nous ne trouverons nulle part dans l’histoire de l’humanité de périodes de référence, même si nous reconsidérons le passé sur une période de 100 000 années.

Pour beaucoup l’avenir apparaît bien sombre, catastrophique et condamné, au mieux très incertain...

Pourtant...
Pourtant quelque chose a changé au cours des 10 dernières années. L’origine de ce changement ? Elle parait se situer, entre autre, dans une rencontre qui se serait faite aux États-Unis entre deux civilisations.

La revue Psychologie, dans un article sur Maslow et la psychologie transpersonnelle évoque cette rencontre :
S’il n’y avait pas eu Maslow tout aurait continué comme avant : d’un côté psychologues et chercheurs, appartenant aux différents courants des Sciences Humaines, avec leur bagage freudien ou comportementaliste, de l’autre routards de l’aventure spirituelle, pratiquants un peu « snobs » du Yoga ou du Zen, hippies déracinés en quête d’illumination. Ces groupes nettement différents commencent à se côtoyer en 1960 aux États-Unis. A cette époque Abraham Maslow établit un point entre la psychologie d’une part et la philosophie et la recherche spirituelle d’autre part, en schématisant l’évolution de la personne dans un triangle qui devait devenir fameux.

A partir des thèses de Maslow, qui refusait de considérer uniquement l’aspect déficitaire de la personne, en définissant comme Assagioli la névrose comme une inhibition des fonctions créatives de l’inconscient - et non simplement comme le résultat d’une répression de certaines fonctions physiologiques primaires -, il s’est développé tout le courant de la psychologie transpersonnelle (au-delà de la personne).

Par ses recherches Maslow a voulu prouver que les êtres humains sont capables de quelque chose de plus grand que la guerre, les préjugés et la haine.

En utilisant la créativité de l’inconscient au moyen de la création d’images mentales en état de relaxation profonde, l’être humain trouve la paix intérieure qui conduit à la paix extérieure, à la sérénité et à l’épanouissement. Et ceci démontre une fois de plus que pour obtenir la paix et le bonheur en général, il nous faut obligatoirement en passer par des démarches individuelles.

Mais il est indispensable de le proclamer haut et fort pour que l’idée fasse son chemin et aboutisse à une prise de conscience universelle.

Autre facteur d’espoir non négligeable… bien au contraire... c’est la. prise de position du Dr. Jaffe, auteur du livre La guérison est en soi. (Éditions Laffont).
Dans l’avant-propos de cet ouvrage, le Dr. Aldrich, professeur de médecine préventive, laisse entendre qu’il faut à tout prix encourager les gens à devenir plus responsables de leur santé et qu’un effort vigoureux doit être fait pour améliorer les connaissances de chacun en matière de santé, à tous les niveaux.

Une compréhension de la santé égale à celle de la maladie sera un exploit dans le développement humain digne de l’ère nouvelle dans laquelle nous venons d’entrer ! !

En lisant ceci, nous pourrions nous dire que nous assistons à une évolution importante, voire majeure, des mentalités. En fait, il s’agit d’infiniment plus que cela... Nous sommes en présence d’une révolution et - qui sait ? - la plus importante peut-être de notre histoire.

Proposer la santé, la joie, la paix, l’épanouissement, en un mot la vie, ne serait-ce pas enfin la véritable mission de l’Homme ? Ne serait-ce pas aussi la plus noble et la plus riche aventure que celle d’enseigner l’Art de vivre ?

Dans cette activité les relaxologues semblent devoir occuper une place de tout premier plan, en collaboration étroite avec ceux qui partagent totalement cette nouvelle manière de voir.

Formulons le voeu d’associer tous nos efforts pour mener à bien cette tâche de qualité incomparable...

Et que 1982 soit pour Tous le début d’une nouvelle époque, d’une ère véritablement nouvelle et profondément heureuse.

Yves ROPARS.
Secrétaire du Synerme.