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Vittoz

jeudi 9 décembre 2004

A l’âge d’un an, le filleul de mon mari a perdu une soeur de trois ans, écrasée par une voiture. Sans comprendre, cet enfant unique a vécu ce drame et, malgré l’amour de ses parents, indirectement, il a vécu leur chagrin.

Un bon petit garçon, avec un coeur en or... Mais très difficile, super-turbulent, rêvant la nuit, dyslexique, incapable de se concentrer et de retenir ses leçons, ne pouvant rester ni à la cantine ni à l’étude. Il n’était heureux que dans les jeux de plein air en se dépensant à fond.

D’école en école. A 12-13 ans, « soigné » par la méthode Vittoz... Mais ni les parents ni les professeurs n’ont compris. A 18 ans, une dépression nerveuse. Tout est bon à essayer, retournons vers « Vittoz » et, oh miracle..., après deux années de travail Vittoz (3 à 4 « leçons », par semaine, tout change. Son comportement de jeune homme, les relations avec ses parents, ses études.

A 24 ans, c’est un jeune homme harmonieux, ouvert, en excellente santé, sportif et enjoué... heureux de vivre.

Le printemps dernier, il est sorti major de sa promotion d’une grande école, pas par le résultat d’un examen final brillant mais par la régularité de son travail pendant la durée d’études - 4 ans.

Pour moi aujourd’hui, c’est cela « Vittoz ».

Elisabeth FOURNIER.